Mercredi 7 décembre 2005

08

par les signes (dans écriture/peinture)

L'indéfini, ou
l'insignifiance directe de la phrase annonce le langage langage bruit -
vue la vie vue acérée apparaît comme elle vue peut que suivent les sillages de son phrasé sans fixation. Désir est vu, paroxysme visé dans une parole poul, sa ligne
épaisseur, contingente ou épure, le geste toujours mobile est d'un sens définitivement à gagner, pulsation de déplacement qui tracé de la langue parcourt (de plus) le rythme interne des motifs.

 
 
Mercredi 7 décembre 2005

06

Des becs et des têtes agités de brefs mouvements, ils surmontent une caverne sombre

Des bêtes vous font signe (aviez fait voeu de consommation)
La coquille de l'écriture (crevait déjà de la scène ouverte du sujet)
explose (c'est cette délectation de l'état d'animaux)

L'image dit explicitement : employez-vous à des textes énormes, pas plus récit que langage, peinture seule de cette double rupture (dit aussi l'unité reste là : en puissance).
 
 
Jeudi 1 décembre 2005

07

écriture spectacle des signes

la mimesis d'emblée rejetée, tous tableaux de cet ordre
l'espace de la géométrie à l'ordre prometteur aux origines de l'attentat
du biais d'un dedans des ressources des signes et de la syntaxe, s'oriente un combat dont l'objectif est

 

1. déni de fonction aux figures
   1.
déplacement de l'invention par un retournement dans l'oeuvre de l'opération de fabulation 
      1. projection de l'univers au travail

 
 
Samedi 26 novembre 2005

05

De la peinture à l'oeuvre de H

avant chants si besoin des années de lecture
deux cas : expressivité de la découverte (l'abominable réalité rendue) ou rapprochement dans la poésie d'une haine de la nature du monde
au monde la possibilité d'écart en peu de lignes, d'où donc
soupçons renouvelés face à surprise renouvelée, l'essentiel qui reste la mise en objet de notre dégagement aux mots aux mots comme l'art et l'écriture reste tout de même gréviste dans la confiance d'un tour de plus

 
 
Mardi 22 novembre 2005

04

la vue, l’amour de la formule

les lois sont a-poésie de la cohérence
   informations composées pour programme de qui biaise en croyant
      (sublimer le vide par écrasement contraire)
La réforme actuelle n’est pas le prolongement des formes fermées, en totalité
   l’organisation élargie laisse gonfler en pureté les possibles
      contre l’efficacité reconnue d’une présence créatrice, toute spécialisation
Sa théorie c’est idéalement l’exploitation d’un faire sans rien d’interférences avec la spontanéité, richesse y compris la confusion d’où se produit le jaillissement, qualitatif parce que sans tri -  masse des signes pour seul critère

(et sans architectures, amplification) programme

L’enveloppe sans, architecture à fleur, l’œuvre sans théorie de réalisateurs est à valeur unique, admise, de spontanéité : moments de l’acte, alors
Le renversement duquel procède la poésie sera qualitatif : mitraille d’un seul tenant d’un mouvement de récupération avec course du noyau envers n’importe qu’elle, toute société formée, dépérissement de l’histoire, ce
Malgré la réalité forte de la forme close, aboutie, immédiate, démarche de subjectivité à gros sabots dans les marmites de l’art, a-monde de tous les risques (pour une idylle)

le texte tient par ce qu’il rencontre de problématique signifie

(pour une idylle) que l’organisation, la cohérence, le faire bien sont architectures de l’enveloppe oubliant le dépérissement d’un vide contenu, bien (qu’incernable) Que la forme idéalement suivrait la spontanéité du jaillissement de mitraille, que la valeur  «chaotique» «importée» est un art qui sur l’art en train de se faire lire est fondé, réformant l’œuvre dans ses contours, gonflement qualitatif de par la pureté coulante offerte dans le renversement [de l’exploitation par les musées–marmites. Quand en totalité les lois intrinsèques collent à l’histoire de réalisateurs]

la position, la mine, l’écueil

La question (le choix), n’est pas
Je veux bien de la théorie (j’ai besoin de la théorie)
Je ne veux pas de la théorie / Je dis : coco est cocu, j’ai envie de cul - une spontanéité soudain un faire se dit (, s’annonce) dans sa pureté, sans spécialisation puisque la spécialisation réforme le passage (transmission) de l’information mais n’a rien d’un programme (transitoire simplement) elle
masque le monde dessous par la parole contrainte quand au contraire le verbe assoupli est une exploitation des totalités à volonté La question (le choix) c’est
le ton de l’art est parcellaire en droit mais
ou
les lois intrinsèques compriment le jaillissement (d’un moment qualitatif)
Pourtant le niveau d’exubérance est (devrait être, doit être) un vide ET une cohérence de(s ??) récupérations sans fin

 
 
Mercredi 16 novembre 2005

Séquence 06  :  lancer la vidéo 
[2,4 Mo, sonore, lecture par realplayer]

Mardi 8 novembre 2005

03

la gravitation rattache tout phénomène croisé à la série en cours

Le monde contre portion réduite pour principe d’existence et d’opposition et la subjectivité tu la mesures à ces termes de lieu succint
L’observation qui vise court te laisse sceptique quant au choix de l’appareil d’approche mais remarque Remarque la puissance des énoncés de réalité que tu obtiens d’après Ce que tu retiens, en étoiles, force coïncidences disposées aux risques de devoir accepter les limitations d’un système dans sa prétention à l’évolution continue - qui sont intrinsèques, les erreurs idem - : pour les avoir atteintes.

 
 
Dimanche 6 novembre 2005

02

Transcendez le cycle (le cheminement se perd et se dilue dans un cours déroutant) !

   La notion de fautes et la liberté recherchée renvoient à des règles auxquelles ma peinture n'obéit pas. A l'oeuvre l'homme manque, souffle cosmique aux dimensions du dépouillement ambiant, la vie se maintient, art organique.

---

Suis de loin la bougie sinuant, seule source. Remarquables en cet usage du sombre, les rayons de connaissance projetée sont la construction autour d'une méthode de guidage, dite de cristal : l'axe optique maintenu dans une direction fixe, diagonale en section d'un plan A ajouté mentalement, rebondissements - la réfraction n'obéit pas aux lois normales, les ondes au contact de la surface produisent un éblouissement extraordinaire, en foule des rayons irregular qui décrivent un trajet fabuleux N’obéit qu’à ses propres recherches.

---

Elle cherche à représenter un sujet concret, elle se maintient en apprentissage. Elle est une image fabriquée qui bénéficie des leçons courantes. Goûte avec les enfants de la maternelle (est d'abord pour ce plaisir simple, l’imagination). N'obéit pas à une logique définitive, elle doit pouvoir montrer un chien et faire penser à autre chose. Longtemps elle a des styles, des types d'objet, des sujets-types, différences, et contre le réel d’autres effets variés, curieuse. Elle se complique naturellement et charge, n’obéit plus puisqu'elle scinde, d'une part l'objet avide et d'autre le sujet (friand). N'obéit plus qu'à ses propres lois, a abandonné toute référence au réel. Sortie d’un champ, sans indication nette d’un résultat, sur un doute elle peut effacer le processus entier. Sans projet, sans intention, respecte simplement les aptitudes matérielles de la plastique : ni entièrement contenue dans les limites du sujet, ni restreinte par elles. Elle délivre un inédit unique ; n´obéit qu´à sa propre loi, orientée résolument vers l'abstraction à partir de 1995 : simplifie, s'épure, rejoint le petit enfant, refonde sur une autonomie récente, plus musique et moins sculpture, et pas qu'un complément, tend vers l’improvisation en jouant avec. N'obéit plus qu'à ses profonds besoins spirituels, pouvait s’appuyer sur un modèle existant, se caractérise par son existence-même et son libre épanouissement. La vision spontanément a trouvé le geste, ou l’acte, la vie sera organisée. Elle exclut momentanément toute préoccupation extérieure comme elle a commencé en 1985. Elle est maintenant, promet de devenir plus inclusive.

 
 
Dimanche 30 octobre 2005

01

Tous sont des matériaux, vus de ce point

Ce qui offre le temps, ce temps dont j'ai besoin, c'est de placer mon processus. En ceci, tout domaine est suggestif - à l'atelier Bobb a pu observer lentement la nature de ce qui surgissait, Minna pratique la contemplation du temps dans le temps, le labeur que Torsten idolâtre est énormément de temps sur du procédé qui a déjà fait le reste. Je peux multiplier les exemples. L'histoire dès lors doit être maîtrisée - la critique de l'art / argumentation deviendra des idées au plan formel. Ras-le-bol du douteux, époque qu'est la peinture : le processus sait clouer un fini (autant que comme limite il a rendu possible) - à l'inverse secrètement et toujours ce qu'était la peinture intervient aérant -
« Ainsi, le processus intercalé ce qu'était la peinture ou par espacement, ponctuation, on obtient un dispositif éventuellement clôt / agencé librement. »

Cette oeuvre achevée, oeuvre d'appui, structure le pinceau
[classe : premier tableau - début (Lois intrinsèques)]

Maintenant on a affaire à l'intime. Si j'ai eu besoin, ce temps-là est un en-train qui a vu un bout. Je ne fais plus que constater l'aridité d'un thème, je suis des impulsions dans mon propre intérêt, mes idées secondées de manoeuvres précises (ai mis peu de confiance, dans ce sens, en dieu).
Quand j'ai pour moi un processus et une envie considérable, j'hésite à le dire. La voix vient d'un centre exploité qui balance, position de la fille, ton d'un manifeste.

 
 
Dimanche 23 octobre 2005

Une liaison sexuée qui s’étendait à toutes, grosse ficelle, et de tas en tas. Un club feutré, au début.
A commencé dans un mouvement redoublé : sur la question de ma force. On étudiait les classes, les femmes, « l’amitié est le cœur de notre plate-forme » était sans problèmes de contact les filles côte à côte disait-on assemblées sans arrêt les copains, les sympathisants qui appellent, l’initiative bel et bien là le boulot une sorte de courrier fictif

C’EST DANS LES PROFONDEURS DU MOUVEMENT QUE L’ARRÊT SE TRAMEc’est dans les profondeurs du mouvement que l’arrêt se trame [de la dissonance dans le discontinu, de la retenue dans les graves – sons d'une analyse à posteriori - le feutré dans les aigus], l’échange dans le marais, la mort dans le propos.
Dans la réalité les paroles de violence énoncées auraient bien pu étendre le sentiment d’espace - il se fige, synonyme de psychose : c’est le rétrécissement qui a commencé, me fait l’effet que je suis sur une chaise et des figures connues m’entament, on entame le sens
(après le marais, descente : vers le rétrécissement complet)

- installée sur sa chaise, bien calée une mère est synonyme de mort.
- le film autant qu’il suit la conscience du personnage va de mouvement en immobilité et ce sont les enfers qui marquent les figures, en miroir. [La réalisation s’égare, l’impression qu’on en fait trop, qu’on pourrait ajouter, ajouter au cheminement qui est de chute en choix, ciel et espace en jour tombant, toutes images bien connues d’un spectateur perçu comme norme.].
- à l’arrêt qui advient, les profondeurs gardent leurs abysses aux secrets miroitants.

Sans retenue et sans repère – graves,

1/ paroles et musique forment un échange feutré, peu d’éclat ni égarement, des résonances de sons signalant les dangers d’une présence – son discontinu, ses personnages et leur déséquilibre (- à venir, vers les thèmes archétypaux : tension, obsession, fureur)
2/ la dissonance est dans tous les propos, des leitmotivs, la rupture pressentie sera au diapason de la violence ambiante (dans les aigus - au cœur de nos désirs)
sur la fin, 3/ le propos entame sérieusement le soi et le dédoublement « pour quel sentiment d’identité ? »
- la dualité au moins est issue de niveaux existants de réalité. Leur architecture – s’ils se combinent – rejoint celle d’un film comme psychose
- un chien en vérité détient la trame plus que nous alors, dans sa personnalité du moment, que l’analyse d’effet part toujours d’un début forcément présumé : des yeux s’ouvrent sur la vie et le sens a commencé
- de toute façon c’est illusion alors
sans clé, c’était du vol, le responsable (?!) [notant la présence exagérée de leitmotivs comme mother ! blood ! blood ! mother entonnés aigus, on note le discontinu des graves : GOD … God - où retenue mais sans arrêt la voix ne ponctue pas l’échange, elle entame par la dissonance une fureur très à propos : nous sommes dans la maison du meurtre, toutes les paroles échangées sont à l’image de la violence FEUTRÉ de l’accusation LE TEMPS DE FINIR sous-jacente, bien avant que les sons fusent A COMMENCÉ - le spectacle une fois par terre] des bruits envahissent la fumée recouvre le départ qui se signale par des lumières d’ambiance, silence se faisant parce que de l’or au bout, la course était sérieuse, le guidon acéré de la maîtrise et pour une finale, présentation :

Du matin au soir les pom-pom girls dans l’arène sillonnaient, reprises et reprises, jusqu’à la dernière

Et des heures que les machines

Quand feutré a commencé l’arrêt

Les chutes sont toujours progressives, comme étagées

Dans le salon orné (à motifs) je multiplie les essais (de meurtre, l’arrêt à la clé)

Quant à amener une fluidité finale, un effet de blood léger sur la séquence et le spectateur pleure, pleure c’est une douche sans interruption, Mother est seul enregistré la piste répétée (à l’image de l’accusation reprise incessamment derrière) et c’est terminé. [C’est pourtant l’argent qui donnait le ton, pourtant il y a de l’eau dans ton regard est-ce la violence du temps, est-ce par ta voix une tension-maison exposée, sa continuité serait opacité qui se prolonge, by god si tu refuses d’interrompre tu es responsable à l’évidence de la rupture qui se profile malgré tout]

 
 
 

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