Jeudi 29 septembre 2005

Itinéraire-étalon, en cours, séquence 05  :  lancer la vidéo 
[3,3 Mo, sonore et bruyant, lecture par realplayer, si problème merci de me le signaler, avis techniques (réduction/suppression du vent...) et autres bienvenus]

Lundi 26 septembre 2005

un segment encore sur une minorité [la détente, autour les habitudes en nombre inscrit, la proportion référentielle, temps de lecture indicatif pour occasion donnée, aux répondants, de prétendre à l’écart, détérioration individuelle à effet symbolique que, non cités les ouvrages de prix - recul mineur en quantité, nous controns par appel à l’erreur appuyé (de jugement, quand achète en situation de mémoire de base, âme et esprit forment un volume insécable ; un peu de tout, j’achète tout toujours sur un détail frappant : monstres devant, surnaturel d’un en-tête qui dénote et des livres sans langue, de la littérature-outil ; d’expérience c’est la hâte qui indifférencie, pluie sur l’auteur et trouve son intérêt dans la vivacité de l’impression d’un type, corps exemplaire à projeter les histoires ; des voyages empruntés et films d’Hollywood, sujet inactif, je sous ce jour corde tirée vite)]

 
 
Mardi 20 septembre 2005

Le début toujours des barrières à la joie de l’être, on appuie à peine le bonheur sur les mots de conscience béant à la vie en cet état succinct, temps des gouttelettes simples que les évènements virant problèmes virent toits abrupts, la raison trop se fige en chose répandue, élevée - quiconque (comme en deçà, personne) peut tenter d’appliquer. Ne pas tenter d’écrire de pensées pertinentes jusqu’à révélation de mes fondations - peur de l’esprit face à la chambre quand au soir, noire - quand aujourd’hui ma tête file de joie en oh, ténacité – quelle joie de faire le point :
                   de sûretés nouvelles, le manque est persistant. Le cerveau glisse en pensées de bonheur gaieté jusqu’à béatitude et toujours un temps ça retombe, « gouttelettes de révélation » - la raison a des mots appliqués qui résument, « petite haine circonstanciée », le monde est une chose dont quiconque veut s’imprègne face à écrire ; persistent en l’esprit de chaque personne les fondations de sa peur : de simples évènements.

 
 
Jeudi 15 septembre 2005

un bouquet de ballons, l’organisation ne tient qu’à une belle image à laisser s’envoler ; partiel, le contrôle admet l’émergence d’un plan, d’un fil, un jeune garçon, de la fragilité dans toute sa forme –
texte vu d’ici : dispositions à la baudruche - de voix issues, de bout sombre, entourage même diffus, contexte, guide, ou autre truc tangible : indemne - forcé à la redistribution, la liste sensée, la fuite, le crayon puéril construit avec les mots du tout à fait linéaire –  je marche en réalité vers l’endormissement
la baudruche peut lâcher, s’envoler le bouquet de ballons et autres foutaises - pas un contrôle sur l’émergence de l’image, des constantes dans les phénomènes de plan et de forme : le texte qui suit les dispositions du fil d’une voix empruntée est comme révélateur d’une fuite du hors, d’un contexte, la torpeur. La redistribution par liste et l’organisation en gardent nette trace, laisser-aller originel et bien des mots du linéaire convenu.

 
 
Mercredi 14 septembre 2005

Palais,  luette  que  le  sommeil  voile, organes  rompus,  fatigue
(personne  n’a  de  gorge  sans  voies  possibles  d’obstruction) /
passage d’une  irritabilité de bon aloi  à  l’hypertension inhérente
à tout
problème  de  langue,  sont  les  risques  courants    –    ne  pas
entrer complètement  et  le  rétrécissement  de  tous  mes  sens
à terme,  c’est  irrespirable
b. sur un  air de somnolence long,  de fond en fond les poumons
rugissent  à  mi-journée,  puis.
Puis  oxygénation  profonde,  quelques  secondes de  trouble et
deux  fois  interrompre  le
voile  lourd
sur  palais  gorge, 
                        sommeil  de  langue qui  se  fatigue seule dans
                        des voies bouchées, sur fond d’organes ; 
                        obstruction qui rend impossible (rétrécissement 
                        visuel  et  irritabilité)  l’hypertension  nécessaire 
                        au sens  -  inapte :
problème  de  luette  inopérante  à  risques  toujours  reconduits
d’entrer dans une nuit fielleuse sans terme explicatif – je
pire dans cet  air de ne pas y toucher c’est une somnolence qui
m’infiltre, en long passage  ânonné et  les poumons poussifs se
chargent à la journée d’une oxygénation impropre

 
 
Lundi 12 septembre 2005


à   travailler  dans  une   perspective  limitée  à  cette  chambre  et  sans
présumer  d’une  capacité  à  la netteté biographique,  au  plaisir  d’être
pris dans les volumes imbriqués le regard rendu à ses décentrements
est lent à se resserrer  (loin  "l’artiste au plus près de ses sensations",
frotter à l’espace  intime  le  plan  émergeant  des  idées  " qui  dépend
d’un contact étroit à l’image  /  amoindri à la raison"  et à  bascules  est
la phrase obtenue),  est sensualiste sans renier le travail descriptif ( si
démarqué   de   la   photographie  précise )  quand   il   se   calque  sur  la
lenteur  d’appareils orientés d’un œil seul, arbitraires

 
 
 
 
 
 
 
Vendredi 9 septembre 2005


Je monte aujourd’hui de grosses scènes de farces, une comédie relâchée jusque dans l’exécution, le personnage successivement vous embrasse et tout d’une vaste gamme de sentiments ; les spectateurs même les plus méfiants comme ça on voudra les asseoir, les figer par un cadre qu’ils saisissent à peine : étendu, monumental, notre acteur qui déjà s’agite dans les feuilles et son mouvement d’une rébellion qui paf - les atteindra / que s’inaugure le lieu en ce qu’il avait de replié, quand après c’est des actes, des actes, au passage répété inlassablement on voit le même passage projeté, derrière, dans une cour qui s’illumine seulement - enfin l’élément principal est perçu au plus large, actif, terrible dans sa liberté d’action et l’action terrible de la nature qui l’explose vilainement : dans toutes ses expressions un panache ajouté, résolument déjanté se retrouve et qui refondant l’homme, l’enrichit au-delà d'une unité d’opérette

 
 
 
 
 
 
Dimanche 4 septembre 2005


De la voix de mon âme à l’éclair en écho au gré je bois la tasse – et du luth, et du fouet - au gré des soies en vol de l’espoir suspendu - à la stèle, que j’élève à
à mon dépit (lèvres se fendent) - tendue, le regard en bannière, qui m’escorte à la cime, vierge, donc à l’horizon (des épousailles, du désir, de la crépitation, du vent dans les lointains, et de quoi boire à poids égal) ?

 
 
 
 
 
Jeudi 1 septembre 2005


Etendu sur le sol du jardin le corps simplifié (moins le dilemme, pour l'acquiescement sans fin) c’est charmant c'est moderne, les fleurs sont la perplexité de ce pays les fantômes écartés, perdent leur importance l'évolution du moment, la forme changeante d’une ombre, des personnes groupées qui bougent et n'importe quel fait, l'explication des morts, d'un haussement tout au plus des heures éteintes dans les herbes, dans la chair des épaules amollies de la vie brave bravement par terre

 
 
 
 
 

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