Itinéraire-étalon, en cours, séquence 05 : lancer la vidéo
[3,3 Mo, sonore et bruyant, lecture par realplayer, si problème merci de me le signaler, avis techniques (réduction/suppression du vent...) et autres bienvenus]
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un segment encore sur une minorité [la détente, autour les habitudes en nombre inscrit, la proportion référentielle, temps de lecture indicatif pour occasion donnée, aux répondants, de prétendre à l’écart, détérioration individuelle à effet symbolique que, non cités les ouvrages de prix - recul mineur en quantité, nous controns par appel à l’erreur appuyé (de jugement, quand achète en situation de mémoire de base, âme et esprit forment un volume insécable ; un peu de tout, j’achète tout toujours sur un détail frappant : monstres devant, surnaturel d’un en-tête qui dénote et des livres sans langue, de la littérature-outil ; d’expérience c’est la hâte qui indifférencie, pluie sur l’auteur et trouve son intérêt dans la vivacité de l’impression d’un type, corps exemplaire à projeter les histoires ; des voyages empruntés et films d’Hollywood, sujet inactif, je sous ce jour corde tirée vite)] |
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Le début toujours des barrières à la joie de l’être, on appuie à peine le bonheur sur les mots de conscience béant à la vie en cet état succinct, temps des gouttelettes simples que les évènements virant problèmes virent toits abrupts, la raison trop se fige en chose répandue, élevée - quiconque (comme en deçà, personne) peut tenter d’appliquer. Ne pas tenter d’écrire de pensées pertinentes jusqu’à révélation de mes fondations - peur de l’esprit face à la chambre quand au soir, noire - quand aujourd’hui ma tête file de joie en oh, ténacité – quelle joie de faire le point : |
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un bouquet de ballons, l’organisation ne tient qu’à une belle image à laisser s’envoler ; partiel, le contrôle admet l’émergence d’un plan, d’un fil, un jeune garçon, de la fragilité dans toute sa forme – |
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Palais, luette que le sommeil voile, organes rompus, fatigue |
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à travailler dans une perspective limitée à cette chambre et sans |
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Je monte aujourd’hui de grosses scènes de farces, une comédie relâchée jusque dans l’exécution, le personnage successivement vous embrasse et tout d’une vaste gamme de sentiments ; les spectateurs même les plus méfiants comme ça on voudra les asseoir, les figer par un cadre qu’ils saisissent à peine : étendu, monumental, notre acteur qui déjà s’agite dans les feuilles et son mouvement d’une rébellion qui paf - les atteindra / que s’inaugure le lieu en ce qu’il avait de replié, quand après c’est des actes, des actes, au passage répété inlassablement on voit le même passage projeté, derrière, dans une cour qui s’illumine seulement - enfin l’élément principal est perçu au plus large, actif, terrible dans sa liberté d’action et l’action terrible de la nature qui l’explose vilainement : dans toutes ses expressions un panache ajouté, résolument déjanté se retrouve et qui refondant l’homme, l’enrichit au-delà d'une unité d’opérette |
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De la voix de mon âme à l’éclair en écho au gré je bois la tasse – et du luth, et du fouet - au gré des soies en vol de l’espoir suspendu - à la stèle, que j’élève à |
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Etendu sur le sol du jardin le corps simplifié (moins le dilemme, pour l'acquiescement sans fin) c’est charmant c'est moderne, les fleurs sont la perplexité de ce pays les fantômes écartés, perdent leur importance l'évolution du moment, la forme changeante d’une ombre, des personnes groupées qui bougent et n'importe quel fait, l'explication des morts, d'un haussement tout au plus des heures éteintes dans les herbes, dans la chair des épaules amollies de la vie brave bravement par terre |


