22 octobre - (finie la lutte y’a marre les mecs)

Publié le par cel


Une liaison sexuée qui s’étendait à toutes, grosse ficelle, et de tas en tas. Un club feutré, au début.
A commencé dans un mouvement redoublé : sur la question de ma force. On étudiait les classes, les femmes, « l’amitié est le cœur de notre plate-forme » était sans problèmes de contact les filles côte à côte disait-on assemblées sans arrêt les copains, les sympathisants qui appellent, l’initiative bel et bien là le boulot une sorte de courrier fictif

C’EST DANS LES PROFONDEURS DU MOUVEMENT QUE L’ARRÊT SE TRAMEc’est dans les profondeurs du mouvement que l’arrêt se trame [de la dissonance dans le discontinu, de la retenue dans les graves – sons d'une analyse à posteriori - le feutré dans les aigus], l’échange dans le marais, la mort dans le propos.
Dans la réalité les paroles de violence énoncées auraient bien pu étendre le sentiment d’espace - il se fige, synonyme de psychose : c’est le rétrécissement qui a commencé, me fait l’effet que je suis sur une chaise et des figures connues m’entament, on entame le sens
(après le marais, descente : vers le rétrécissement complet)

- installée sur sa chaise, bien calée une mère est synonyme de mort.
- le film autant qu’il suit la conscience du personnage va de mouvement en immobilité et ce sont les enfers qui marquent les figures, en miroir. [La réalisation s’égare, l’impression qu’on en fait trop, qu’on pourrait ajouter, ajouter au cheminement qui est de chute en choix, ciel et espace en jour tombant, toutes images bien connues d’un spectateur perçu comme norme.].
- à l’arrêt qui advient, les profondeurs gardent leurs abysses aux secrets miroitants.

Sans retenue et sans repère – graves,

1/ paroles et musique forment un échange feutré, peu d’éclat ni égarement, des résonances de sons signalant les dangers d’une présence – son discontinu, ses personnages et leur déséquilibre (- à venir, vers les thèmes archétypaux : tension, obsession, fureur)
2/ la dissonance est dans tous les propos, des leitmotivs, la rupture pressentie sera au diapason de la violence ambiante (dans les aigus - au cœur de nos désirs)
sur la fin, 3/ le propos entame sérieusement le soi et le dédoublement « pour quel sentiment d’identité ? »
- la dualité au moins est issue de niveaux existants de réalité. Leur architecture – s’ils se combinent – rejoint celle d’un film comme psychose
- un chien en vérité détient la trame plus que nous alors, dans sa personnalité du moment, que l’analyse d’effet part toujours d’un début forcément présumé : des yeux s’ouvrent sur la vie et le sens a commencé
- de toute façon c’est illusion alors
sans clé, c’était du vol, le responsable (?!) [notant la présence exagérée de leitmotivs comme mother ! blood ! blood ! mother entonnés aigus, on note le discontinu des graves : GOD … God - où retenue mais sans arrêt la voix ne ponctue pas l’échange, elle entame par la dissonance une fureur très à propos : nous sommes dans la maison du meurtre, toutes les paroles échangées sont à l’image de la violence FEUTRÉ de l’accusation LE TEMPS DE FINIR sous-jacente, bien avant que les sons fusent A COMMENCÉ - le spectacle une fois par terre] des bruits envahissent la fumée recouvre le départ qui se signale par des lumières d’ambiance, silence se faisant parce que de l’or au bout, la course était sérieuse, le guidon acéré de la maîtrise et pour une finale, présentation :

Du matin au soir les pom-pom girls dans l’arène sillonnaient, reprises et reprises, jusqu’à la dernière

Et des heures que les machines

Quand feutré a commencé l’arrêt

Les chutes sont toujours progressives, comme étagées

Dans le salon orné (à motifs) je multiplie les essais (de meurtre, l’arrêt à la clé)

Quant à amener une fluidité finale, un effet de blood léger sur la séquence et le spectateur pleure, pleure c’est une douche sans interruption, Mother est seul enregistré la piste répétée (à l’image de l’accusation reprise incessamment derrière) et c’est terminé. [C’est pourtant l’argent qui donnait le ton, pourtant il y a de l’eau dans ton regard est-ce la violence du temps, est-ce par ta voix une tension-maison exposée, sa continuité serait opacité qui se prolonge, by god si tu refuses d’interrompre tu es responsable à l’évidence de la rupture qui se profile malgré tout]

 
 

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