01

Publié le par cel

Tous sont des matériaux, vus de ce point

Ce qui offre le temps, ce temps dont j'ai besoin, c'est de placer mon processus. En ceci, tout domaine est suggestif - à l'atelier Bobb a pu observer lentement la nature de ce qui surgissait, Minna pratique la contemplation du temps dans le temps, le labeur que Torsten idolâtre est énormément de temps sur du procédé qui a déjà fait le reste. Je peux multiplier les exemples. L'histoire dès lors doit être maîtrisée - la critique de l'art / argumentation deviendra des idées au plan formel. Ras-le-bol du douteux, époque qu'est la peinture : le processus sait clouer un fini (autant que comme limite il a rendu possible) - à l'inverse secrètement et toujours ce qu'était la peinture intervient aérant -
« Ainsi, le processus intercalé ce qu'était la peinture ou par espacement, ponctuation, on obtient un dispositif éventuellement clôt / agencé librement. »

Cette oeuvre achevée, oeuvre d'appui, structure le pinceau
[classe : premier tableau - début (Lois intrinsèques)]

Maintenant on a affaire à l'intime. Si j'ai eu besoin, ce temps-là est un en-train qui a vu un bout. Je ne fais plus que constater l'aridité d'un thème, je suis des impulsions dans mon propre intérêt, mes idées secondées de manoeuvres précises (ai mis peu de confiance, dans ce sens, en dieu).
Quand j'ai pour moi un processus et une envie considérable, j'hésite à le dire. La voix vient d'un centre exploité qui balance, position de la fille, ton d'un manifeste.

 
 

Publié dans Sans titre

Commenter cet article

arte 31/10/2005 17:24

Tu ne devrais pas hésiter. Moi je le dis.
- Bonjour, ça va ?
- Ca va, et toi ?
- bien bien, j'ai pour moi un processus et une envie considérable !
- ah super, je suis content pour toi ...

:d