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Publié le par cel

la gravitation rattache tout phénomène croisé à la série en cours

Le monde contre portion réduite pour principe d’existence et d’opposition et la subjectivité tu la mesures à ces termes de lieu succint
L’observation qui vise court te laisse sceptique quant au choix de l’appareil d’approche mais remarque Remarque la puissance des énoncés de réalité que tu obtiens d’après Ce que tu retiens, en étoiles, force coïncidences disposées aux risques de devoir accepter les limitations d’un système dans sa prétention à l’évolution continue - qui sont intrinsèques, les erreurs idem - : pour les avoir atteintes.

 
 

Publié dans Sans titre

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cel 07/12/2005 14:35

>>> à la personne qui a ajouté un trackback le 7/12 : il y a sans doute eu un ennui à la validation, aucun lien ni message n'est affiché, et je ne peux non plus y accéder par l'administration de mon blog. N'hésitez pas à le renvoyer, ou à mettre le lien dans un commentaire si le problème se reproduit. Merci

cel 08/11/2005 22:23

Cher Arte,
Je n'ai lu que quelques passages d'un Valery et nous en avons déjà parlé, je crois que c'est "Regards sur le monde actuel", mais je te le reconseille au passage, il semble être dans la veine des extraits que tu cites. Et puis je te décerne le prix DU lecteur et te remercie beaucoup pour tout ceci (par contre, pour l'académie je ne peux rien faire, j'ai le bras trop court).

Arte 08/11/2005 18:49

Chère Céline, voici deux extraits de différentes lettres de P. Valéry « à quelques-uns »

Il en est un troisième que je ne trouve plus, disant comment Valéry entre d’abord dans la lecture par la conception d’un accord, ou d’une correspondance presque physique, avec l’auteur en train de travailler … Cet extrait, s’il je le retrouvais, serait pour moi devant tes textes ! Je te livre les deux autres pour toi, comme la correspondance décrite avant me fait sentir une recherche infiniment « acharnée » de «l'impeccable » pour parvenir à cet « autre chose » comme tu le fais.

(bon, là, normalement, tu votes pour moi au futur siège vacant de l’Académie !).

P. Valéry : 1926

1 . « Je travaille fort lentement et ce travail si peu expéditif, je voudrais pouvoir le ralentir encore. L’usage, ou la manie, ou la méthode de bien des « jeunes » de ma génération, était ne n’accepter de soi-même rien qui ne fût longuement étudié, fait et refait un nombre infini de fois, comme dans le temps où le temps ne coûtait rien, les artistes consumaient leur durée à parfaire leurs ouvrages, qu’il s’agît d’ivoire, de marbre ou de vélin… »

2. « Que de fois je me suis perdu dans l’analyse de ces opérations si difficiles à définir, à démêler, à rendre distinctes et nettes. Peut-être comme le pense le vulgaire, est-il vrai qu’elles ne peuvent se produire que dans leurs confusions et leurs conflits, à la faveur des surprises et des accidents spirituels, ou bien dans une sorte d’oubli et de vertige, ou d’emportement très admirable… L’idée d’inspiration, si l’on tient à cette image naïve d’un souffle étranger, ou d’une âme toute puissante, substituée tout à coup, pour un temps, à la nôtre, peut suffire à la mythologie ordinaire des choses de l’esprit. Presque tous les poètes s’en contentent. Bien plutôt, ils n’en veulent point souffrir d’autre. Mais je ne puis arriver à comprendre que l’on ne cherche pas à descendre dans soi-même le plus profondément qu’il soit possible.
Il paraît que l’on risque son talent à tenter d’en explorer les Enfers. Mais qu’importe ce talent ? Trouvera-t-on pas « autre chose » ? » »

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