Chaîne des monuments qui disparaissent (1)

Publié le par cel

Chaîne des monuments qui disparaissent, parés pour enfouissement d’inscriptions multiples, de multiples croix, empreintes et témoignages aux allures d’ex-voto. La multiplicité pointe parce qu’elle hache, l’absence, la liquéfaction répartis – en un lieu, mis en pièce. Les pas, les parties atteintes s’enfoncent, alors nommés paliers. Cette mutation qui entraîne dans l’ordre de l’image, en spectateur signifiant agissant de tout son poids, trace de celui dont le visage s’efface bien avant l’enfoncement, la trace alors comme une espèce de – la, les, traces que l’on sait parce qu’on sait font écran dans le sens de ce qu’elles convoquent, affirmant que l’écrit de mémoire a eu lieu, et, l’enfoncer refondant, lèvres huilées de ces amas de mots, signes et fontes, tout se passe comme si de l’enfoui découlait le surgissement dans un mouvement de normalité.
Le symbole est de trace générale, fondue à petits jets, car c’est en moi que toujours sont posées les contributions qui se succèdent, se nient, dérivent de, s’ajoutent, finalement se condensent et pour ne se figer en le concept ensemble – la générale – que par, et une fois, l’absorption complète. Hors du saisissement l’idée est peu cernable – la pénétration rase, mouvement maintenant échu – le socle est un aplat.

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