02 septembre – (signale un arbre mort au centre du plateau)

Publié le par cel



Je monte aujourd’hui de grosses scènes de farces, une comédie relâchée jusque dans l’exécution, le personnage successivement vous embrasse et tout d’une vaste gamme de sentiments ; les spectateurs même les plus méfiants comme ça on voudra les asseoir, les figer par un cadre qu’ils saisissent à peine : étendu, monumental, notre acteur qui déjà s’agite dans les feuilles et son mouvement d’une rébellion qui paf - les atteindra / que s’inaugure le lieu en ce qu’il avait de replié, quand après c’est des actes, des actes, au passage répété inlassablement on voit le même passage projeté, derrière, dans une cour qui s’illumine seulement - enfin l’élément principal est perçu au plus large, actif, terrible dans sa liberté d’action et l’action terrible de la nature qui l’explose vilainement : dans toutes ses expressions un panache ajouté, résolument déjanté se retrouve et qui refondant l’homme, l’enrichit au-delà d'une unité d’opérette

 
 
 
 
 
 

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arte 11/09/2005 21:55

:x ++