Tourner autour

Publié le par cel cel

[ catégorie : itinéraire-étalon ]

Le dossier de candidature ci-dessous a été posté dans l'après midi. Vous souhaitant bonne réception, Cordialement.

Cel



Tourner autour

«   (…) le boulevard périphérique aide et accélère la circulation, permettant à la fois d'éviter de se confronter à la ville en restant à l'extérieur et d'atteindre plus rapidement sa cible à l'intérieur. Le boulevard périphérique est la seule route qui ne commence pas quelque part et qui ne mène nulle part.
(…) Mais si l'automobiliste emprunte la voie périphérique pour aller plus vite, n'est-ce pas par refus de l'efficacité que l'artiste se plait à la déambulation circulaire ? Pour ne pas aller tout de suite vers la cible, ou même pour ne pas avoir de cible ?
(…) Tourner autour pour mieux voir ou pour mieux montrer ? Tourner autour pour changer de point de vue ou pour ne pas choisir un point de vue dominant ? Tourner autour pour se déplacer ou pour ne pas s'arrêter ? Tourner autour pour moins de théâtralité ou pour plus de spectacle ?
(…) d'envisager le mouvement circulaire comme générateur de formes, de regards, de représentations, d'expériences. Comment la création artistique contemporaine s'est-elle emparée de cette posture ?   »




          première approche (2003) :


Lorsque me sont venues en tête les premières idées de travail sur mes déplacements, j’ai immédiatement décidé de noter chacun d’eux, au jour le jour et rue par rue, sans établir ce que deviendraient ces notations.
(Je savais que je sortais en moyenne deux fois par jour et que mes parcours répondaient la plupart du temps à des obligations : acheter du tabac, me rendre à l’école, faire des courses etc. Je savais également, par habitude, que malgré le caractère contraint de ces parcours je ne me limitais pas à l’emploi du chemin le plus rapide ou le plus simple pour me rendre de A à B, leur quotidienneté me poussant au contraire à chercher différentes voies, un chemin de retour qui soit autre que celui de l’aller).

J’avais simplement pensé que je pourrais, dans un premier temps, reporter sur calque ces tracés et observer ce qui résulterait, formellement, de la superposition de ces calques.

La manière de procéder était contraignante. : la notation systématique m’imposait, durant les parcours, de mémoriser - d’être donc attentive à chaque embranchement, alors que je restais autant que possible dans une idée de déambulation. Une contrainte forte, donc, mais non dans la forme, dans l’attention nécessairement portée aux nom des rues, à leur succession. Dans ce sens, elle intervenait beaucoup sur l’esprit dans lequel je cheminais : rien d’errant. Tracer, au contraire.

24/11/2003 : maison > école par rue Girardin > retour par rue du Renard > Maison >  pharmacie (affiche “samedi : test gratuit du diabète") > Poste par rue Lecanuet > l’Armitière trop tôt fermée > rue Lecanuet > Rouen piano > anpe > maison par Renard > ecole par Girardin > Renard > Lecanuet > Fontenelle > Cauchoise > contournement gauche vieux marché > rue du Gros > première droite > place pucelle > rue aux ours > bazar - achat parapluie et ours en peluche Marguerite, boule papier abat-jour, scotch > gauche rue Jeanne d’Arc > droite rue du Gros >  magasins de pompes 1 - 2 - 3 - retour 2 - achat 1 paire > retour rue du gros > contournement droite vieux marché > Cauchoise > Renard > Buffon > maison.

Je n’ai finalement pas effectué de report sur calque, me contentant de la notation par écrit des rues empruntées.
Je me doutais que cette superposition montrerait un réseau, qu’il serait en certains points saturé, touffu, que l’emplacement de mon domicile serait un point fort dans la densité de l’enchevêtrement, et que cette densité irait s’aérant au fur et à mesure que les cheminements s’en écarteraient. Que le tout resterait dans un cercle « raisonnable » , au maximum correspondant à l’étendue de la ville, ville moyenne ou se maintient la possibilité d’une traversée complète à pied et en un jour.
D’une certaine manière, une représentation mentale de ce type me suffisait.

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          L’idée d’une contrainte de parcours, l’itinéraire étalon :

L’idée de contraindre le parcours, dans la forme même de son tracé, et venue peu après.
J’hésitais sur ce qui déterminerait une forme de base (une forme géométrique ? une forme empruntée à un autre plan ? celle d’un cheminement effectué dans une autre ville, par exemple), que j’avais décidé d’apposer sur mon plan de ville, tirant de son chevauchement avec les tracés des rues un parcours arbitraire, comprenant des connivences (les points ou la forme de base et le plan de ville se chevauchent parfaitement), des écarts, des intersections. Cette forme pourrait s’appeler “itinéraire étalon”.

 Le premier que j’ai utilisé a été le plan d’une exposition en extérieur à laquelle j’étais conviée.
Informatif et sans joliesse, il avait dans son tracé une variété : le lit de la rivière, canalisée ou non, les points figurant les espaces dédiés aux interventions des participants, les emplacement des ponts, les chemins de promenade prévus. Tous ces éléments, dont beaucoup mis en place dans une volonté pro-touristique de rendre aisée et jolie la balade, avaient un tracé dont on sentait la dépendance à la configuration du terrain, ses dénivellés, ses infranchissables etc. 

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19/3/2004 : Essais 02 (i-é) / Cette nuit 3 idées (pour les trois, prendre pour itinéraire-étalon uniquement le chemin du parcours d’expo, avec pour une les emplacements des exposants en plus) : - Réaliser un ou plusieurs montages photo (dans ce cas différents lieux) en suivant pour les prises de vues la forme de l’itinéraire-étalon. Mon point de vue (si fixe) étant mon emplacement.
- Effectuer le parcours de l’itinéraire-étalon (à pied ou autre) dans une zone assez vaste pour qu’il n’y ait pas d’obstacles, relever la tête et noter ce que je vois* pour chaque point (emplacement d’exposant). Pour ça, le transcrire d’abord en : nombre de pas ; tourner de x degrés à gauche ; nombre de pas ; lever la tête et regarder vers x degrés à droite etc
 - Poser l’i-é sur un plan de ville : le tracé coïncidera avec des rues, mais aussi croisera des bâtiments que je ne pourrai traverser. Trouver alors le moyen de le rejoindre en contournant (par le chemin le plus court ? celui qui aura la forme la plus proche de l’i-é ?).

 Ce matin essai sur plan :  (tout-tracé    et écarts) La tentative par un schéma faisant figurer en lignes pleines l’itinéraire-étalon et en pointillés les écarts forcés entre parcours “idéal” et parcours réellement effectué. Faire plusieurs tentatives et les répertorier. Prendre mon adresse comme lieu de départ (en bout de parcours ou au point de mon emplacement). Voir si je fais des allers-retours : dans ce cas prendre un chemin différent dans un sens et dans l’autre ; ou encore : trouver le moyen d’atteindre par le chemin le plus court l’autre extrémité du tracé-étalon (si je décide que mon adresse de départ est mon emplacement sur ce tracé). Si ça marche, essayer avec d’autres points de départ que chez moi, et/ou avec différentes échelles du plan en gardant chez moi comme point de départ.
Peut-être : garder la trace* des endroits où j’ai perdu et récupéré le parcours-étalon.
*Image, photo, description de l’endroit…

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20/3/2004
Essais 04 (i-é)
Correspondance des points :
18/19/20 : rideau
21 : plateau buffet
22 : Livre L’aventure de l’art au XXème siècle
23 : bouteille plastique
24 : Livre Inexpressionnisme
28 : étagère (3ème haut)

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          Les exploitations (2004-2005) :

L’itinéraire étalon me permet alors d’opérer une sélection, il m’indique des points de jonction, des rues à emprunter, des écarts à faire pour le rejoindre.
Il sert à prélever : des photos de segments de rues, d’intersections, des extraits par cadrages de recoins de mon lieu d’habitation.

(pour l'illustration, voir cette note)

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Ce qu’ouvre de possibilités d’utiliser l’inapproprié, de coller un plan sur un autre. Cette utilisation du plan est génératrice sinon de formes abouties, au moins d’expériences, dans le sens que sont des lignes de conduite temporaires, qui ne détiennent pas dans leur méthode les clefs de leur forme finale.
La forme d’un cercle apposée sur un plan de ville, est tout aussi “inapropriée” pour établir un plan de cheminement que la forme de ce premier itinéraire étalon, elle est tout aussi arbitraire et également génératrice. 

Mes expériences actuelles avec cette forme d’itinéraire circulaire sont un parcours de photos accompagnées de textes (en cours), et une vidéo (voir pages suivantes pour le détail)


(dernière parenthèse, pour finir / 2/6/2004 : « Citant un philosophe indien qu’il ne nomme pas (mais existe-t-il, ou est-ce que la “citation” n’est que la parfaite illustration d’elle-même ?), il dit : “Quand on regarde deux objets séparés et que l’on commence à regarder l’espace entre les deux objets, quand on concentre son attention sur cet espace, sur ce vide entre les deux objets, à un moment donné on perçoit la réalité.” Les villes, surtout quand pour les besoins de la cause on les réduit à deux points sur la carte, peuvent, j’imagine, représenter les deux objets, et le trajet entre les deux, le vide qui les sépare. En effet Paris et Marseille, sans que nous ayons besoin de chercher des ronds plus ou moins importants sur les cartes routières, ne sont plus, depuis une semaine et demi, que les deux pôles abstraits qui permettent de découvrir l’espace qui les sépare, et d’y apercevoir (et je reviens à Diana pour la remercier d’avoir parlé, aussi, de cénesthésie,  mot que j’avais relégué, sans l’avoir oublié pour autant, au grenier de l’esprit où s’entassent les mots qui ont été plus qu’utiles pour étudier les autres, et qu’on néglige d’appliquer à la vie, même si ce que l’on vit en est la fidèle représentation), grâce à l’entremise lente et patiente de tous mes sens, une réalité qui nous aurait été impossible d’entrevoir sans avoir en quelque sorte placé hors de notre vue le départ et aussi l’arrivée.
Plus nous avançons, plus grande semble la liberté dont nous jouissons. Pas du tout parce que nous approchons de Marseille. Au contraire, c’est probablement le fait de s’être éloignés du point de départ et d’avoir en même  temps perdu de vue, mais complètement, le but  du voyage, qui lui donne cette qualité. Peu à peu nous apprenons non seulement à regarder l’espace dont parlait l’hypothétique philosophe indien, mais à l’être avec tout ce que nous sommes. Et cet espace entre les objets, du moment que le regard les laisse en dehors, d’un côté et de l’autre de son champ de vision, n’est-il pas, par définition, sans limites ? »
  Julio Cortazar et Carol Dunlop, Les Autonautes de la cosmoroute ou un voyage intemporel Paris-Marseille (1983)
Chercher qui a approché (comme Cortazar/Dunlop ou Richard Long), l’idée du déplacement pris dans un autre but que de se rendre d’un point à un autre, de franchir l’espace : plutôt comme un intervalle à ponctuer, à exploiter (sentiment de quasi-immobilisme chez Cortazar, de “permanence” chez celui qui traverse / ponctuation du déplacement chez  Long : déplacement alterné des cailloux. Bercement de la marche ? prétexte à contemplation ?). Travailler dans un segment déterminé, mais non uniquemet sur ses extrémités. Idée de cheminement (être en train) et non forcément de rejoindre le point B. L’attitude d’observation ou l’exploitation (par notation, ponctuation…) donne de la densité à l’intervale. Le fait de déterminer une durée, un point de départ et d’arrivée délimitent le terrain d’expérimentation.
Un travail sur la perception de l’intervalle : forme en creux entre… ? position du sujet relativement au défilement régulier (ponctué/rythmé) du paysage, perception du temps dont on modifie les critères par le détournement de cet espace ?).
)

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          Projet 1) Travail photographique :


J'ai défini le diamètre du cercle rouge (l'itinéraire-étalon) en fonction des deux extrémités du déplacement que j'avais à faire (maison-distributeur). La forme circulaire est à rapprocher de l'idée de circulation périphérique. Il va de soi que cet itinéraire-étalon pourrait (et pourra) prendre d'autres formes (dans une version précédente j'appliquais de la même manière le plan de cheminement d'une l'exposition à laquelle j'allais participer) - c'est la contrainte que cette forme amène dans le déplacement qui m'intéresse.

      Le tracé mauve montre le parcours réellement effectué, qui suit au plus près le cheminement du cercle tout en tenant compte de la distribution des rues et des possibilités de passage.

      Des photos des façades sont faites à chaque intersection du cercle-étalon avec l'itinéraire emprunté.

      Les photos de segments de rues sont prises quand le cercle-étalon et mon parcours se chevauchent sur une distance plus importante que la largeur de la rue.

(pour l'illustration, voir cette note)


Il ne s'agit évidemment pas dans ce projet de me rendre par la voie la plus courte d'un point à un autre, mais de provoquer une déambulation par le tracé arbitraire du cercle plaqué sur le plan de ville


Des textes accompagneront probablement cette série (un premier aperçu en est donné en dernière page de ce dossier)

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          Projet 2) video (extrait sur cassette DV  jointe) :


- apposer un cercle sur le plan de ville, son diamètre correspondant aux deux points extrêmes d’un parcours à faire (les points rouges à centre blanc)

- suivre au plus près ce tracé de cercle en tenant compte de l’agencement des rues (les écarts empruntés sont ici figurés en rouge)

- prendre une vue en plan fixe à chaque intersection du cercle et du parcours réellement effectué (les points mauves et verts sur le plan) - les transitions d’un point à un autre se faisant par une rotation de caméra

- prendre une vue en mouvement (caméra subjective, cadrage sur les pieds et le sol) à chaque fois que le cercle et le tracé des rues coïncident (les lignes figurées en rose)


Dès les premiers essais autour des projets concernant les itinéraires, l’idée d’utiliser la vidéo était présente. D’utiliser le son, aussi. Ces cheminements urbains dans ce qu’ils ont de découpé (sont des extraits, des bribes) trouvent une unité dans des rappels du connu : présence sonore des moteurs, qui enrobent ou recouvrent ; les voix, de minces extraits de conversations saisis plus comme tons que pour leur sens, qui de part le déplacement constant n’est pas saisissable : passants qui me frôlent, personnes à l’arrêt lorsque je déambule. Fugaces, de l’ordre de ce que chacun reconnaît comme bruits de ville, ambiance de ville.
Il est donc question de capter, à des points déterminés par le système de parcours contraint, ces sonorités véhiculées, de capter des images, de prélever.

Il est fort possible que cette vidéo soit en plus de ces  ambiances sonores  de ville, accompagnée d’une voix off, et sa durée n’est pas fixée.

 

(…) que je tiens vraiment à l'idée des plans fixes sur pied où l'image filmée devient soudainement photographie, figée, fixe, même froide, déjà mémoire ou objet d'étude malgré la continuité de la bande son qui sonne le présent (aime ce décalage) - qu'il me faut résoudre ce problème technique, les plans fixes nécessitent (…)

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          Précision concernant la vidéo :

Cette vidéo, pour sa première version, dure 18mn environ, l’extrait présenté est un travail non achevé (notamment pour la bande son qui est pratiquement dans son état brut).

D’autres parcours que j’envisage donneront lieu à d’autres expériences de ce type, probablement avec des durées plus restreintes. Cependant, je voulais préciser qu’elle ne nécessite pas de vidéoprojection (une présentation sur écran 36cm est suffisante), et que je dispose du matériel nécessaire (moniteur et lecteur DVD ou VHS), que je peux prêter pour la durée de l’exposition.

etc. etc.

Publié dans Itinérire-étalon

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cel 01/02/2005 22:19

arte> la note suivante, je te la dédie (ô pôvre, comme on dit chez moi, et 15000 soupirs) en guise d'excuses (j'étais vraiment de sale humeur, mais je ne retirerai aucun commentaire !)

cel 01/02/2005 14:52

Mille excuses d'avance, mais un peu de mauvaise humeur aujourd'hui : qu'est-ce que ça fait ici, ces histoires de transfo ? non qu'elles soient sans intérêt, loin de là, mais me semblent égarées, est-ce bien leur place ? m'intéresseraient plus des réactions sur le projet, pour une fois que je prends la peine de l'exposer assez précisément...

philippe U 01/02/2005 11:00

Il ne faut rien transformer, tout enterrer. La seule transformation acceptable est celle du vide au dessus de zéro. Enterrons.

arte 01/02/2005 10:41

Reflexion sur la transformation plastique du Tranformateur Electrique :

La mise en parallele de deux paradoxes formeront les premisses d'une reflexion permettant d'aboutir en un temps record à une saine proposition d'embellissement du Tranformateur Electrique.


- 1er paradoxe dit de "l'ingénieur" :

La plus haute créativité technologique a parié un temps sur le fonctionnalisme comme theorie du "beau".

Le Transformateur Electrique inverse cette pensée. Si il y a "beauté" ici, elle reside dans le "mystère" de "l'engin technique" qui releve d'une "chose" incomprehensible pour la plupart(la TRANSFORMATION electrique).


Le fonctionnalisme échoue : la fonction n'est pas révélée. D'autre part,la réalisation de "l'enveloppe" du Transformateur, montre l'absence totale de preoccupation pour toute autre fonction que la protection du mysterieux engin contre les intemperies, l'acces du public, ou autre agressions exterieures.

D'une manière generale, les fonctions mobilieres, paysageres ou symboliques (deja parfaitement identifiées comme majeures au moment de la conception), ont été exclues pour raison de "petites économies" par l'ingénieur chargé du projet.



En conclusion de ce premier paradoxe, la direction EDF SUD OUEST, est consciente de la necessité d'une reflexion "réparatrice"et lance une consultation pour "l'embellissement" de ses TRANSFORMATEURS auprès d'artistes plasticiens, réparateurs en tous genre...



- 2 eme paradoxe :
Le plasticien se voit allouer une somme de 200 (DEUX CENT) Euro pour l'intervention de TRANSFORMATION DU TRANSFORMATEUR, et ce, par Transformateur !!!

Ici, aucun besoin de développement : la somme exige un procédé industriel, entrainant une contrainte de quantité dont découle directement notre proposition.

Le projet consistera donc en la fabrication à grande echelle, dépassant le cadre SUD OUEST pour couvrir le traitement de lensemble des tranformateurs electriques du territoire nationnal, d'un panneau de signalisation, sur lequel sera inscrit en lettres fluorescentes, le libellé suivant :
ICI EDF INVESTIT 200 EURO DANS L'EMBELLISSEMENT DE VOTRE
TRANSFORMATEUR ELECTRIQUE"

Ce projet offre l'avantage d'assurer une reserve conséquente sur le budget, afin de pourvoir au frais d'inauguration du premier TRANSFORMATEUR TRANSFORME, par le ministre de l'Industrie et celui de l'Environnement.

Il permet en outre d'allouer la somme de 600 Euro prévue pour la rémunération du Plasticien, à un seul artiste pour l'ensemble des regions de France. L'économie réalisée ira au Comité d'Entreprise EDF !!!

arte 31/01/2005 23:36

Etalon WE : Le jardin Anglais, passer la porte du jardin japonais, rejoindre le verger, puis la foret des Vosges, revenir par le jardin a la francaise, salon de thé ... Tu l'as bien mérité (NB : Parcours Etalon recommandé du jardin Albert Khan).