15, 16 septembre – (soir, chambre, tête)

Publié le par cel


Le début toujours des barrières à la joie de l’être, on appuie à peine le bonheur sur les mots de conscience béant à la vie en cet état succinct, temps des gouttelettes simples que les évènements virant problèmes virent toits abrupts, la raison trop se fige en chose répandue, élevée - quiconque (comme en deçà, personne) peut tenter d’appliquer. Ne pas tenter d’écrire de pensées pertinentes jusqu’à révélation de mes fondations - peur de l’esprit face à la chambre quand au soir, noire - quand aujourd’hui ma tête file de joie en oh, ténacité – quelle joie de faire le point :
                   de sûretés nouvelles, le manque est persistant. Le cerveau glisse en pensées de bonheur gaieté jusqu’à béatitude et toujours un temps ça retombe, « gouttelettes de révélation » - la raison a des mots appliqués qui résument, « petite haine circonstanciée », le monde est une chose dont quiconque veut s’imprègne face à écrire ; persistent en l’esprit de chaque personne les fondations de sa peur : de simples évènements.

 
 

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Arte 20/09/2005 09:19

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