Dimanche 23 octobre 2005

Une liaison sexuée qui s’étendait à toutes, grosse ficelle, et de tas en tas. Un club feutré, au début.
A commencé dans un mouvement redoublé : sur la question de ma force. On étudiait les classes, les femmes, « l’amitié est le cœur de notre plate-forme » était sans problèmes de contact les filles côte à côte disait-on assemblées sans arrêt les copains, les sympathisants qui appellent, l’initiative bel et bien là le boulot une sorte de courrier fictif

C’EST DANS LES PROFONDEURS DU MOUVEMENT QUE L’ARRÊT SE TRAMEc’est dans les profondeurs du mouvement que l’arrêt se trame [de la dissonance dans le discontinu, de la retenue dans les graves – sons d'une analyse à posteriori - le feutré dans les aigus], l’échange dans le marais, la mort dans le propos.
Dans la réalité les paroles de violence énoncées auraient bien pu étendre le sentiment d’espace - il se fige, synonyme de psychose : c’est le rétrécissement qui a commencé, me fait l’effet que je suis sur une chaise et des figures connues m’entament, on entame le sens
(après le marais, descente : vers le rétrécissement complet)

- installée sur sa chaise, bien calée une mère est synonyme de mort.
- le film autant qu’il suit la conscience du personnage va de mouvement en immobilité et ce sont les enfers qui marquent les figures, en miroir. [La réalisation s’égare, l’impression qu’on en fait trop, qu’on pourrait ajouter, ajouter au cheminement qui est de chute en choix, ciel et espace en jour tombant, toutes images bien connues d’un spectateur perçu comme norme.].
- à l’arrêt qui advient, les profondeurs gardent leurs abysses aux secrets miroitants.

Sans retenue et sans repère – graves,

1/ paroles et musique forment un échange feutré, peu d’éclat ni égarement, des résonances de sons signalant les dangers d’une présence – son discontinu, ses personnages et leur déséquilibre (- à venir, vers les thèmes archétypaux : tension, obsession, fureur)
2/ la dissonance est dans tous les propos, des leitmotivs, la rupture pressentie sera au diapason de la violence ambiante (dans les aigus - au cœur de nos désirs)
sur la fin, 3/ le propos entame sérieusement le soi et le dédoublement « pour quel sentiment d’identité ? »
- la dualité au moins est issue de niveaux existants de réalité. Leur architecture – s’ils se combinent – rejoint celle d’un film comme psychose
- un chien en vérité détient la trame plus que nous alors, dans sa personnalité du moment, que l’analyse d’effet part toujours d’un début forcément présumé : des yeux s’ouvrent sur la vie et le sens a commencé
- de toute façon c’est illusion alors
sans clé, c’était du vol, le responsable (?!) [notant la présence exagérée de leitmotivs comme mother ! blood ! blood ! mother entonnés aigus, on note le discontinu des graves : GOD … God - où retenue mais sans arrêt la voix ne ponctue pas l’échange, elle entame par la dissonance une fureur très à propos : nous sommes dans la maison du meurtre, toutes les paroles échangées sont à l’image de la violence FEUTRÉ de l’accusation LE TEMPS DE FINIR sous-jacente, bien avant que les sons fusent A COMMENCÉ - le spectacle une fois par terre] des bruits envahissent la fumée recouvre le départ qui se signale par des lumières d’ambiance, silence se faisant parce que de l’or au bout, la course était sérieuse, le guidon acéré de la maîtrise et pour une finale, présentation :

Du matin au soir les pom-pom girls dans l’arène sillonnaient, reprises et reprises, jusqu’à la dernière

Et des heures que les machines

Quand feutré a commencé l’arrêt

Les chutes sont toujours progressives, comme étagées

Dans le salon orné (à motifs) je multiplie les essais (de meurtre, l’arrêt à la clé)

Quant à amener une fluidité finale, un effet de blood léger sur la séquence et le spectateur pleure, pleure c’est une douche sans interruption, Mother est seul enregistré la piste répétée (à l’image de l’accusation reprise incessamment derrière) et c’est terminé. [C’est pourtant l’argent qui donnait le ton, pourtant il y a de l’eau dans ton regard est-ce la violence du temps, est-ce par ta voix une tension-maison exposée, sa continuité serait opacité qui se prolonge, by god si tu refuses d’interrompre tu es responsable à l’évidence de la rupture qui se profile malgré tout]

 
 
Mercredi 5 octobre 2005

     de l’acier de l’ensemble à l’élaboration de sa structure presque obstruer, faire œuvres au final de l’interlignage des piliers répartis, de l’aménagement   irrégulier   et   par   les   lettrines,   surgissent concepts  nombreux ;
     terrain à plusieurs niveaux des plateaux de l’ordre visuel ;

     la grille formée de ces alinéas  est  de  nature  à  modifier  l’espace nommé
     environnement ascendant pour  la  réflexion je rêve ? je pense par pieds- de-poule par des chevauchements quand le sens n’est que socle, pieds- de-poule le bâtiment et ses niveaux variés, que plateaux inaccessibles autant  –  enjamber,  obstruer  par  l’acier,  enjamber,  ensemble
     au final la nature essentielle des concepts leur élaboration retenue dans le maniement de l’interlignage sont la partie contre le visuel, partition
     in fine la réflexion constituée c’est l’un des piliers, l’assemblage de stupéfaction et pré-vision de préalables tout compte fait un socle, pour l’artiste la structure qui empiète en transparence terrain de création

 
 
Lundi 26 septembre 2005

un segment encore sur une minorité [la détente, autour les habitudes en nombre inscrit, la proportion référentielle, temps de lecture indicatif pour occasion donnée, aux répondants, de prétendre à l’écart, détérioration individuelle à effet symbolique que, non cités les ouvrages de prix - recul mineur en quantité, nous controns par appel à l’erreur appuyé (de jugement, quand achète en situation de mémoire de base, âme et esprit forment un volume insécable ; un peu de tout, j’achète tout toujours sur un détail frappant : monstres devant, surnaturel d’un en-tête qui dénote et des livres sans langue, de la littérature-outil ; d’expérience c’est la hâte qui indifférencie, pluie sur l’auteur et trouve son intérêt dans la vivacité de l’impression d’un type, corps exemplaire à projeter les histoires ; des voyages empruntés et films d’Hollywood, sujet inactif, je sous ce jour corde tirée vite)]

 
 
Mardi 20 septembre 2005

Le début toujours des barrières à la joie de l’être, on appuie à peine le bonheur sur les mots de conscience béant à la vie en cet état succinct, temps des gouttelettes simples que les évènements virant problèmes virent toits abrupts, la raison trop se fige en chose répandue, élevée - quiconque (comme en deçà, personne) peut tenter d’appliquer. Ne pas tenter d’écrire de pensées pertinentes jusqu’à révélation de mes fondations - peur de l’esprit face à la chambre quand au soir, noire - quand aujourd’hui ma tête file de joie en oh, ténacité – quelle joie de faire le point :
                   de sûretés nouvelles, le manque est persistant. Le cerveau glisse en pensées de bonheur gaieté jusqu’à béatitude et toujours un temps ça retombe, « gouttelettes de révélation » - la raison a des mots appliqués qui résument, « petite haine circonstanciée », le monde est une chose dont quiconque veut s’imprègne face à écrire ; persistent en l’esprit de chaque personne les fondations de sa peur : de simples évènements.

 
 
Jeudi 15 septembre 2005

un bouquet de ballons, l’organisation ne tient qu’à une belle image à laisser s’envoler ; partiel, le contrôle admet l’émergence d’un plan, d’un fil, un jeune garçon, de la fragilité dans toute sa forme –
texte vu d’ici : dispositions à la baudruche - de voix issues, de bout sombre, entourage même diffus, contexte, guide, ou autre truc tangible : indemne - forcé à la redistribution, la liste sensée, la fuite, le crayon puéril construit avec les mots du tout à fait linéaire –  je marche en réalité vers l’endormissement
la baudruche peut lâcher, s’envoler le bouquet de ballons et autres foutaises - pas un contrôle sur l’émergence de l’image, des constantes dans les phénomènes de plan et de forme : le texte qui suit les dispositions du fil d’une voix empruntée est comme révélateur d’une fuite du hors, d’un contexte, la torpeur. La redistribution par liste et l’organisation en gardent nette trace, laisser-aller originel et bien des mots du linéaire convenu.

 
 
Mercredi 14 septembre 2005

Palais,  luette  que  le  sommeil  voile, organes  rompus,  fatigue
(personne  n’a  de  gorge  sans  voies  possibles  d’obstruction) /
passage d’une  irritabilité de bon aloi  à  l’hypertension inhérente
à tout
problème  de  langue,  sont  les  risques  courants    –    ne  pas
entrer complètement  et  le  rétrécissement  de  tous  mes  sens
à terme,  c’est  irrespirable
b. sur un  air de somnolence long,  de fond en fond les poumons
rugissent  à  mi-journée,  puis.
Puis  oxygénation  profonde,  quelques  secondes de  trouble et
deux  fois  interrompre  le
voile  lourd
sur  palais  gorge, 
                        sommeil  de  langue qui  se  fatigue seule dans
                        des voies bouchées, sur fond d’organes ; 
                        obstruction qui rend impossible (rétrécissement 
                        visuel  et  irritabilité)  l’hypertension  nécessaire 
                        au sens  -  inapte :
problème  de  luette  inopérante  à  risques  toujours  reconduits
d’entrer dans une nuit fielleuse sans terme explicatif – je
pire dans cet  air de ne pas y toucher c’est une somnolence qui
m’infiltre, en long passage  ânonné et  les poumons poussifs se
chargent à la journée d’une oxygénation impropre

 
 
Lundi 12 septembre 2005


à   travailler  dans  une   perspective  limitée  à  cette  chambre  et  sans
présumer  d’une  capacité  à  la netteté biographique,  au  plaisir  d’être
pris dans les volumes imbriqués le regard rendu à ses décentrements
est lent à se resserrer  (loin  "l’artiste au plus près de ses sensations",
frotter à l’espace  intime  le  plan  émergeant  des  idées  " qui  dépend
d’un contact étroit à l’image  /  amoindri à la raison"  et à  bascules  est
la phrase obtenue),  est sensualiste sans renier le travail descriptif ( si
démarqué   de   la   photographie  précise )  quand   il   se   calque  sur  la
lenteur  d’appareils orientés d’un œil seul, arbitraires

 
 
 
 
 
 
 
Vendredi 9 septembre 2005


Je monte aujourd’hui de grosses scènes de farces, une comédie relâchée jusque dans l’exécution, le personnage successivement vous embrasse et tout d’une vaste gamme de sentiments ; les spectateurs même les plus méfiants comme ça on voudra les asseoir, les figer par un cadre qu’ils saisissent à peine : étendu, monumental, notre acteur qui déjà s’agite dans les feuilles et son mouvement d’une rébellion qui paf - les atteindra / que s’inaugure le lieu en ce qu’il avait de replié, quand après c’est des actes, des actes, au passage répété inlassablement on voit le même passage projeté, derrière, dans une cour qui s’illumine seulement - enfin l’élément principal est perçu au plus large, actif, terrible dans sa liberté d’action et l’action terrible de la nature qui l’explose vilainement : dans toutes ses expressions un panache ajouté, résolument déjanté se retrouve et qui refondant l’homme, l’enrichit au-delà d'une unité d’opérette

 
 
 
 
 
 
Dimanche 4 septembre 2005


De la voix de mon âme à l’éclair en écho au gré je bois la tasse – et du luth, et du fouet - au gré des soies en vol de l’espoir suspendu - à la stèle, que j’élève à
à mon dépit (lèvres se fendent) - tendue, le regard en bannière, qui m’escorte à la cime, vierge, donc à l’horizon (des épousailles, du désir, de la crépitation, du vent dans les lointains, et de quoi boire à poids égal) ?

 
 
 
 
 
Jeudi 1 septembre 2005


Etendu sur le sol du jardin le corps simplifié (moins le dilemme, pour l'acquiescement sans fin) c’est charmant c'est moderne, les fleurs sont la perplexité de ce pays les fantômes écartés, perdent leur importance l'évolution du moment, la forme changeante d’une ombre, des personnes groupées qui bougent et n'importe quel fait, l'explication des morts, d'un haussement tout au plus des heures éteintes dans les herbes, dans la chair des épaules amollies de la vie brave bravement par terre

 
 
 
 
 

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