correspondance en descente de bourgade en descente

Publié le par - cel

[ catégorie : de façade ]



Quelle qu’elle est la distance à des années de l’accalmie
En quelques gestes par attitude admise, capacités - la gentillesse - qui fonctionnent du moment
La politesse à ce volume s’accorde, par en colline des lettres, notes diffuses, tant de fois qu’amassé le mot est recouvrance
Détendent peu se dissipent en une route sans bars, les projets contraints engorgent une librairie approximative
Maladresse, son stock, toutes villes se connaissent qui forment une seule fin, destination risquant un avenir passable

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Publié dans De façade

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C
qui sait, il seront peut-être aussi découpés/pilés/traités/pressés en prospectus puis déposés sur les pare-brise des voitures du tout premier plan...
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D
Et ces pauvres arbres du premier plan qui savent pas encore que leur futur n'est peut-être pas d'être coupé/traité/écrit/rangés dans la bibliothèque du deuxième plan
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C
Arte dédoublé pour toujours plus de gentillesse. Merci :x
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A
Ah ben je vois que je ne suis pas le seul flatteur ici !
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M
Certains poetes réclament la lecture repetee de leurs textes, deux, trois fois, non pour en saisir le sens, mais parvenir à cet instant où l'on tient ce petit morceau de monde écrit comme une évidence. Beaucoup ont parlé du subreptice, de la perte aussitot ressentie de ces petites fulgurances que l'on croyait tenir. Mais quand un poete vous en jete comme ca de ces bouts de monde à chaque tour de page (blog), il en reste une permanence plus haute : c'est peut etre ce que l'on appelle une oeuvre, et c'est un sentiment encore plus délicat de la voir se construire de jour en jour !
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