réel si ressemblant à l’inverse à l’image

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Atteint l’angle de la sortie misons que tu restes de pierre. Trouvée ou non cette esthétique d’ensemble, du monde et de la ville on se maintient dans la vision (il n’est pas neuf ce film terne au devant de l’édifice).
Qui imagé, tel garde la prééminence. On se dira que le voyageur est toujours mis en scène, que le en salles pareillement l’isole de la mobilité du jeu,  existante / regardant.
La simulation alors nous stimule modérément, ce passage d’un coup du paysage aux dimensions de la représentation n’est efficace que par semblant (ainsi des néons pour le voyeur).
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Publié dans Zéro battant

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C
nonox merci, ça fait plaisir, et bienvenue
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L
Très beaux textes très beau blog ! Content de "tomber" par hasard sur de la matière et de l'énergie...
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C
arte, en principe ces textes-ci, enregistrés, seront intégrés à la bande son d'une vidéo (celle dont je parlais ici : http://cel.over-blog.com/article-85812.html), mais j'envisage l'impression d'un livret avec peut-être des images fixes extraites du film accompagnant les textes, qu'on aurait donc plus "en main" et qui permettrait une lecture plus lente
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A
Ta poésie est spatiale, et d'ailleurs pose le problème du lieu d'où elle est accessible (vite dit), j'envisage la tablette WiFi, pouvoir lire comme on lit un recueil, rester longtemps le pouce entre deux pages, le temps du voyage qu'elle suscite, puis y revenir puiser d'autres directions : ce soir je teste au lit, avec mon écran a bout de bras...pour voir ! (ou alors tu publies ... :p )
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