31 août (mon bras en voile me fait marcher)
| Etendu sur le sol du jardin le corps simplifié (moins le dilemme, pour l'acquiescement sans fin) c’est charmant c'est moderne, les fleurs sont la perplexité de ce pays les fantômes écartés, perdent leur importance l'évolution du moment, la forme changeante d’une ombre, des personnes groupées qui bougent et n'importe quel fait, l'explication des morts, d'un haussement tout au plus des heures éteintes dans les herbes, dans la chair des épaules amollies de la vie brave bravement par terre |
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