vus aujourd'hui
Modernité Modernitet, au centre culturel suédois, présentant une sélection d'oeuvres d'artistes suédois - dont Öyvind Fahlström et Eric Dietman - issues des collections de Beaubourg. J'étais alléchée, dans mon intérêt pour le travail de Fahlström, à l'idée que pour l'occasion on aurait peut-être sorti des trésors des caves. Malheureusement non, mais les trois pièces présentées sont dignes d'être revues, celles de Dietman tout autant. La surprise se trouvait au premier étage, dans deux film de Pontus Hulten en coréalisation (Le premier avec Robert Breer, le deuxième avec Hans Nordenström) :
Un miracle (1954, 1', muet) que sa courte durée m'interdit de résumer, franchement pré-Monty Python - période Flying Circus - dans l'humour et l'animation.
Une journée dans la ville (1955-56, 20', sonore), grouille de trouvailles visuelles : jouant sur la cadence, utilisant la répétition de séquences, le montage et le trucage image par image, le tout entrecoupé de séquences graphiques en animation, le film, passant par des scènes de poursuite dont certaines pourraient se situer entre Buster Keaton et Benny Hill (avec Jean Tinguely en flic), va graduellement vers un final pouissant, et drôle.
En plein dans le mille, je suis justement en train de finir L'Art Parodic d'Arnaud Labelle-Rojoux (Ed. Zulma).
L'exposition Depardon à la fondation Cartier ferme le 27 et vaut vraiment qu'on s'y attarde (ce que je ferai probablement ici demain)
Un miracle (1954, 1', muet) que sa courte durée m'interdit de résumer, franchement pré-Monty Python - période Flying Circus - dans l'humour et l'animation.
Une journée dans la ville (1955-56, 20', sonore), grouille de trouvailles visuelles : jouant sur la cadence, utilisant la répétition de séquences, le montage et le trucage image par image, le tout entrecoupé de séquences graphiques en animation, le film, passant par des scènes de poursuite dont certaines pourraient se situer entre Buster Keaton et Benny Hill (avec Jean Tinguely en flic), va graduellement vers un final pouissant, et drôle.
En plein dans le mille, je suis justement en train de finir L'Art Parodic d'Arnaud Labelle-Rojoux (Ed. Zulma).
L'exposition Depardon à la fondation Cartier ferme le 27 et vaut vraiment qu'on s'y attarde (ce que je ferai probablement ici demain)
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